Metteur en scène

« Spectacle d’une belle rigueur qui sert au plus juste, sans emphase, le texte de Virginia Woolf. Si l’on ne peut lire Virginia  Woolf  dans le texte original, plaisir inépuisable, cette « Chambre à soi » mérite une attention toute particulière, ne serait-ce que pour s’abreuver à l’eau de sa modernité. »

Viviane Matignon, Les Sincères, Aligre FM

« La traduction très vivante et actuelle et le jeu sans faille de Nathalie Prokhoris assure à cette conférence – à quatre-vingts années de l’originale  – une vraie réussite… au point qu’à la fin du spectacle lors des usuelles « questions du public », il arrive qu’on demande à la comédienne ce qu’elle – entendez Virginia Woolf – pense de ceci ou cela ! »

Jean-Yves Bertrand, Revue spectacles.com

« Il fallait du courage et du talent pour adapter ce texte en un monologue de soixante minutes. Jean-Marc Cellier s’y est essayé et le résultat est une réussite. On reste constamment suspendu aux lèvres de l’actrice Nathalie Prokhoris : aucun temps mort, mais des respirations qui permettent de ressentir pleinement l’impact des phrases et des idées qu’elles soutiennent. La virtuosité des propos, fruit d’une intelligence constamment en éveil et virevoltante, enchante. En cela, la fidélité à l’auteur est évidente. »

Daniel Urbain, Alternes

« L’exigence du metteur en scène est au point d’avoir traduit lui-même le texte afin d’être au plus proche des ses volontés littéraires et théâtrales. Cela se ressent, s’entend et se voit ; l’expression est directe et conserve son élégance et son raffinement. Le passage à l’oral est réussi. »

Iris Gamme, Nouvelles Répliques à Avignon

« (…) Nathalie Prokhoris nous convainc. Elle campe une Virginia Woolf à l’air sévère, et au regard de braise. »

Alain Pécoult, La Provence

« Cette adaptation mise en scène par Jean-Marc Cellier porte ses fruits mûris d’une lutte qui demeure pour bon nombre de femmes d’une actualité brûlante. »

La Montagne

« Qu’elle soit révoltée, grinçante, touchante, émue, drôle, subtile ou authentique, Nathalie Prokhoris excelle dans l’enfantement de ce personnage aux multiples facettes. L’opiniâtreté de Virginia Woolf retentit, libre et sonore. Sa parole ainsi portée est un mets rare, aux saveurs épicées de luttes pimentées d’espérance au goût persistant. »

Vaucluse Matin

« Hier soir, j’ai entendu la pièce, que dis-je, perçu, vibré sur ce texte. Les comédiens se servant d’une mise en scène justement pensée avec rigueur, ont réussi grâce à leur talent à soutenir la tension indispensable pour faire résonner le texte et saisir l’essence des personnages. »

José Jimenez. Journal de Bord ‒ Maisons-Laffitte

« La compagnie nous a offert hier soir un spectacle d’une grande qualité.  Servie par de bon(nes) comédien(ne)s, la vision de Sartre n’en sort que grandie, et très affutée. Une excellente mise en scène de Jean-Marc Cellier nous donne toute la vie de ce texte qui n’a finalement pas vieilli. »

Didier Tanguy, Théâtre 92

« Le classique de Jean-Paul Sartre Huis Clos a été fortement applaudi pour la qualité de son interprétation. »

Isabelle Evrard, Paris Normandie

« J’ai beaucoup apprécié la qualité de la mise en scène qui rend le texte limpide, juste. Cet espace restreint où se retrouvent trois vies déchirée, devient au fur et à mesure d’une immensité infernale. Bravo. »

Yannick Boitrelle, Continents Comédiens

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